Piccolo

piccoloUn entretien avec Christophe Drag.

Christophe, voilà plus de 10 ans que Piccolo chante a capella, et ça marche. Vous avez un truc ?

La permanence et la régularité, tant pour la création artistique que la production, sont indispensables lorsque le travail se fait comme le nôtre par la scène. S’inscrire dans la durée et ne jamais lâcher. Etre passionné, sans doute ! Les motivations se nourrissent entre autre d’une folie légère de faire découvrir ce genre a capella à un public le plus large possible et de l’idée que l’on peut toujours faire mieux. C’est aussi à l’origine, une histoire de copains. Une histoire qui dure, en musique.

Lire la suite : Piccolo

Presque Oui

presqueouiTu viens de « faire » l’espace Jemmapes, à Paris… Tes impressions, en bref ?

Il y a eu trois soirs. Ça n’était pas l’affluence des grands jours, mais des salles qui permettaient un réel échange et je crois que tout a bien fonctionné. J’étais heureux d’avoir beaucoup d’invités. Des invités prestigieux !... Pas forcément connus, mais, à mon sens, prestigieux, comme Olivier Goulet, Jeancristophe, Abaji, Christophe Devillers ou Franck Monnet…

Lire la suite : Presque Oui

Françoise Canetti

fcanettiFrançoise Canetti… Ce qui vous vient en premier, si je vous demande d’évoquer votre père en quelques mots ?

Sa joie de vivre ! C’était l’enthousiasme et la joie de vivre ! C’est drôle… Comme nous préparons une exposition, à la mairie du dix-huitième, sur lui, je compulsais des notes, récemment, et je me suis rendu compte qu’il avait le projet de réunir tous les amis des Trois Baudets le 15 juin 1997. La dernière chose qu’il ait faite avant de s’aliter et de mourir, c’est d’annuler cette réunion, mais en précisant « A bientôt, on se voit bientôt ! ». C’est quelqu’un qui porte l’avenir. Voilà ce qui me touche chez mon père.

Lire la suite : Françoise Canetti

Marcel Amont

mamontSur le boulevard du temps qui passe, sera bientôt en librairie… Tu nous racontes quoi dans ce nouveau bouquin ?

L’histoire d’un petit bordelais issu d’un milieu paysan, puis ouvrier. Entre eux, mes parents ne parlaient que le béarnais. Mais ils étaient de purs produits de l’école de Jules Ferry. Mon père ne faisait pas une faute d’orthographe, accord des participes et tout et tout. C’étaient des paysans venus de leur montagne. A moi, leur fils unique, ils ont voulu donner tout ce qu’ils n’avaient pas eu dans leur jeunesse difficile. J’ai fait des études secondaires. C’était plutôt rare dans mon quartier, les autres petits garçons étaient en apprentissage quand moi j’allais au lycée. Pour récompenser papa et maman, moi, petit salaud, je me suis découvert très tôt une vocation : faire le zouave ! La tête de papa : « Tu crois qu’on va te payer à faire le con ! »… Le con ne s’est pas trop mal débrouillé…

Lire la suite : Marcel Amont

Les Trois Baudets, entretien avec Julien Bassouls

bbbDirecteur des Trois Baudets, c’est ton titre exact ?

Mon statut, c’est directeur des Trois Baudets. Je m’occupe d’une SARL qui s’appelle Raffut et qui gère un contrat avec la Ville de Paris. Cela s’appelle une délégation de service public. Cette délégation est assortie d’un certain nombre de contraintes et d’obligations d’activités, non rentables ou non lucratives, qui concernent la chanson et les jeunes talents de la chanson francophone. En contrepartie, je perçois ce qu’on appelle une compensation financière. Je suis bien directeur des Trois Baudets, mais l’établissement appartient à la Ville. Il s’agit bien d’un établissement culturel de la ville de Paris.

Lire la suite : Les Trois Baudets, entretien avec Julien Bassouls